<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Venezuela Archives -</title>
	<atom:link href="https://grandkivu.net/tag/venezuela/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://grandkivu.net/tag/venezuela/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Mon, 05 Jan 2026 12:52:54 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.3</generator>

<image>
	<url>https://grandkivu.net/wp-content/uploads/2025/08/cropped-GKK-32x32.png</url>
	<title>Venezuela Archives -</title>
	<link>https://grandkivu.net/tag/venezuela/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Venezuela: Maduro, une conséquence de provocation américaine.</title>
		<link>https://grandkivu.net/2026/01/05/venezuela-maduro-une-consequence-de-provocation-americaine/</link>
					<comments>https://grandkivu.net/2026/01/05/venezuela-maduro-une-consequence-de-provocation-americaine/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Jan 2026 12:52:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Maduro]]></category>
		<category><![CDATA[Venezuela]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://grandkivu.net/?p=255</guid>

					<description><![CDATA[<p>Depuis plusieurs décennies, les interventions militaires américaines font l’objet d’analyses concurrentes : lutte contre le terrorisme, défense de la démocratie, protection des intérêts sécuritaires. Pourtant, un autre prisme d’analyse, plus&#8230; </p>
<p>The post <a href="https://grandkivu.net/2026/01/05/venezuela-maduro-une-consequence-de-provocation-americaine/">Venezuela: Maduro, une conséquence de provocation américaine.</a> appeared first on <a href="https://grandkivu.net"></a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Depuis plusieurs décennies, les interventions militaires américaines font l’objet d’analyses concurrentes : lutte contre le terrorisme, défense de la démocratie, protection des intérêts sécuritaires. Pourtant, un autre prisme d’analyse, plus structurel, revient avec insistance dans le débat stratégique mondial : celui de la survie du système du pétrodollar et, à travers lui, de l’hégémonie financière américaine. Le cas du Venezuela s’inscrit pleinement dans cette grille de lecture, à la croisée des ressources énergétiques, des équilibres monétaires mondiaux et de la montée en puissance des BRICS.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading">Le pétrodollar : pilier invisible de la puissance américaine</h3>



<p>L’accord de 1974 entre les États-Unis et l’Arabie saoudite, négocié sous l’impulsion d’Henry Kissinger, a façonné l’ordre économique mondial contemporain. En imposant le dollar comme monnaie exclusive de facturation du pétrole, Washington a créé une demande structurelle et permanente pour sa devise. Ce mécanisme a permis aux États-Unis de financer déficits budgétaires, dépenses militaires et domination économique sans subir les contraintes classiques pesant sur les autres États.</p>



<p>Dans cette perspective, le pétrodollar ne constitue pas un simple outil financier, mais bien un instrument de puissance stratégique, parfois plus déterminant que la supériorité militaire conventionnelle. Remettre en cause ce système revient, de facto, à remettre en cause l’architecture même de l’ordre international dominé par les États-Unis.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le Venezuela : un défi systémique, pas seulement politique</h3>



<p>Avec ses 303 milliards de barils de réserves prouvées, le Venezuela détient les plus importantes ressources pétrolières au monde. Mais au-delà du volume, c’est la stratégie monétaire et géopolitique de Caracas qui cristallise les tensions. En décidant de vendre son pétrole en monnaies alternatives (yuan, euro, rouble), en contournant le système SWIFT et en affichant sa volonté de rejoindre les BRICS, le Venezuela ne s’attaquait pas uniquement à Washington, mais à un pilier central du système financier international.</p>



<p>Contrairement à d’autres États, Caracas disposait d’un avantage décisif : des réserves suffisantes pour soutenir une politique de dédollarisation sur plusieurs décennies. Ce facteur explique pourquoi le Venezuela est perçu non comme un acteur marginal, mais comme un accélérateur potentiel de la transition vers un monde monétaire multipolaire.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un schéma historique récurrent ?</h3>



<p>L’histoire récente offre des précédents troublants. L’Irak de Saddam Hussein, la Libye de Mouammar Kadhafi et aujourd’hui le Venezuela présentent un point commun rarement mis en avant dans le discours officiel : tous ont tenté de s’affranchir du dollar dans le commerce de leurs ressources stratégiques. Dans chaque cas, la remise en cause du statu quo monétaire a précédé une intervention militaire ou un changement de régime.</p>



<p>Sans tomber dans une lecture conspirationniste, force est de constater que la coïncidence entre dédollarisation et intervention armée est suffisamment récurrente pour interroger la nature réelle des motivations stratégiques américaines, au-delà des justifications publiques liées à la démocratie ou à la sécurité.</p>



<h3 class="wp-block-heading">La dédollarisation : une dynamique déjà en marche</h3>



<p>Le contexte international actuel est fondamentalement différent de celui des années 2000. La Russie, la Chine et l’Iran commercent désormais massivement en monnaies locales. La Chine a développé CIPS, alternative crédible à SWIFT, tandis que les BRICS travaillent à des mécanismes de paiement et de compensation indépendants du dollar. Le projet mBridge, impliquant plusieurs banques centrales, illustre cette volonté de construire une infrastructure financière parallèle.</p>



<p>Dans ce cadre, une intégration du Venezuela aux BRICS, avec son poids énergétique, constituerait un tournant majeur. Elle renforcerait considérablement la crédibilité d’un système mondial post-dollar, réduisant l’efficacité des sanctions économiques et le levier financier américain.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une stratégie contre-productive ?</h3>



<p>Paradoxalement, une intervention militaire visant à préserver le pétrodollar pourrait accélérer son déclin. Le message envoyé au Sud global est clair : toute tentative d’émancipation monétaire expose à une coercition extrême. Or, cette démonstration de force peut renforcer la détermination des puissances émergentes à accélérer la dédollarisation, non par idéologie, mais par instinct de survie stratégique.</p>



<p>Lorsque le maintien d’une monnaie repose de plus en plus sur la contrainte militaire plutôt que sur la confiance, cela révèle une fragilité structurelle. L’hégémonie monétaire, pour être durable, doit être acceptée, non imposée.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Conclusion : la fin d’un cycle ?</h3>



<p>Le Venezuela ne serait alors ni une exception ni un commencement, mais le symptôme d’une fin de cycle. Celle d’un ordre international fondé sur le monopole monétaire et la coercition, confronté à un monde multipolaire où les équilibres économiques et financiers se recomposent rapidement.</p>



<p>La question centrale n’est donc pas de savoir si le pétrodollar peut être défendu par la force, mais combien de temps un tel système peut survivre face à des alternatives crédibles, portées par des puissances représentant une part croissante du PIB mondial. L’histoire ne se répète peut-être pas, mais elle rappelle que toute hégémonie qui refuse de se réformer finit par être contestée, puis dépassé.</p>
<p>The post <a href="https://grandkivu.net/2026/01/05/venezuela-maduro-une-consequence-de-provocation-americaine/">Venezuela: Maduro, une conséquence de provocation américaine.</a> appeared first on <a href="https://grandkivu.net"></a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://grandkivu.net/2026/01/05/venezuela-maduro-une-consequence-de-provocation-americaine/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Dossier Venezuela : un test de cohérence diplomatique pour la RDC au Conseil de sécurité</title>
		<link>https://grandkivu.net/2026/01/03/dossier-venezuela-un-test-de-coherence-diplomatique-pour-la-rdc-au-conseil-de-securite/</link>
					<comments>https://grandkivu.net/2026/01/03/dossier-venezuela-un-test-de-coherence-diplomatique-pour-la-rdc-au-conseil-de-securite/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 Jan 2026 14:58:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Arrêté]]></category>
		<category><![CDATA[Maduro]]></category>
		<category><![CDATA[Trump]]></category>
		<category><![CDATA[Venezuela]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://grandkivu.net/?p=252</guid>

					<description><![CDATA[<p>À peine installée au sein du très sélect Conseil de sécurité des Nations unies, la République démocratique du Congo (RDC) est déjà confrontée à une équation diplomatique complexe : la&#8230; </p>
<p>The post <a href="https://grandkivu.net/2026/01/03/dossier-venezuela-un-test-de-coherence-diplomatique-pour-la-rdc-au-conseil-de-securite/">Dossier Venezuela : un test de cohérence diplomatique pour la RDC au Conseil de sécurité</a> appeared first on <a href="https://grandkivu.net"></a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>À peine installée au sein du très sélect Conseil de sécurité des Nations unies, la République démocratique du Congo (RDC) est déjà confrontée à une équation diplomatique complexe : la crise vénézuélienne. Un dossier sensible, à forte charge géopolitique, qui place Kinshasa face à un choix stratégique délicat, entre principes du droit international et réalités des rapports de force internationaux.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un dossier explosif sur la table du Conseil</strong></h3>



<p>La situation au Venezuela, marquée par des actions et pressions internationales jugées par plusieurs États comme une atteinte à la souveraineté d’un État membre de l’ONU, divise profondément la communauté internationale. Pour de nombreux experts en relations internationales, certaines initiatives américaines s’inscrivent en contradiction avec les principes fondamentaux de non-ingérence et de respect de l’intégrité territoriale consacrés par la Charte des Nations unies.</p>



<p>C’est dans ce contexte polarisé que la RDC est appelée à se prononcer, alors même qu’elle vient d’obtenir un succès diplomatique majeur sur un autre front stratégique : la reconnaissance et la condamnation, par des partenaires clés, de l’agression rwandaise sur son territoire.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Entre reconnaissance diplomatique et fidélité aux principes</strong></h3>



<p>La question centrale est donc la suivante : <strong>Kinshasa peut-elle condamner fermement les actions américaines au Venezuela sans fragiliser le soutien de Washington sur le dossier sécuritaire de l’Est congolais ?</strong><br>À l’inverse, un silence diplomatique ou un alignement implicite sur la position américaine ne risquerait-il pas d’affaiblir la crédibilité de la RDC lorsqu’elle invoque, pour elle-même, le strict respect du droit international et de la souveraineté des États ?</p>



<p>Ce dilemme révèle toute la difficulté pour une diplomatie émergente au Conseil de sécurité : défendre des principes universels sans compromettre des alliances stratégiques vitales.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une marge de manœuvre étroite</strong></h3>



<p>La tâche est d’autant plus ardue que plusieurs États membres ont déjà exprimé, sans ambiguïté, leur condamnation de l’opération décidée par le président américain Donald Trump. Cette prise de position collective accentue la pression sur les diplomates congolais, appelés à se positionner clairement dans un environnement où la neutralité est rarement perçue comme telle.</p>



<p>Pour Kinshasa, chaque mot, chaque abstention ou vote favorable sera scruté, interprété et intégré dans la lecture globale de sa posture diplomatique.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un premier test de crédibilité internationale</strong></h3>



<p>Au-delà du cas vénézuélien, ce dossier constitue un <strong>véritable baptême du feu</strong> pour la RDC au sein du Conseil de sécurité. Il met à l’épreuve sa capacité à concilier :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>la défense cohérente du droit international,</li>



<li>la protection de ses intérêts nationaux vitaux,</li>



<li>et l’affirmation d’une diplomatie indépendante, non inféodée aux grandes puissances.</li>
</ul>



<p>Pour les diplomates congolais basés à New York, l’enjeu est clair : démontrer que la RDC n’est pas seulement un bénéficiaire du système multilatéral, mais aussi un acteur crédible, constant et principiel dans la gouvernance mondiale.</p>



<p>Le dossier vénézuélien pourrait ainsi marquer le début d’une nouvelle ère pour la diplomatie congolaise — ou révéler, trop tôt, les limites de son influence dans l’arène internationale.</p>
<p>The post <a href="https://grandkivu.net/2026/01/03/dossier-venezuela-un-test-de-coherence-diplomatique-pour-la-rdc-au-conseil-de-securite/">Dossier Venezuela : un test de cohérence diplomatique pour la RDC au Conseil de sécurité</a> appeared first on <a href="https://grandkivu.net"></a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://grandkivu.net/2026/01/03/dossier-venezuela-un-test-de-coherence-diplomatique-pour-la-rdc-au-conseil-de-securite/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
